Bouche-à-oreille

« Le bouche-à-oreille est gratuit, pourquoi je paierais ? »

Virginie Maire4 min de lecture
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C’est l’objection que j’entends le plus souvent, et elle est parfaitement légitime :

« Le bouche-à-oreille, c’est gratuit. Pourquoi est-ce que je paierais pour ça ? »

La réponse tient en une phrase : ce qui est gratuit, ce n’est pas le bouche-à-oreille. C’est le bruit.

La soirée où tout le monde parle

Le bouche-à-oreille non structuré, c’est comme une soirée où tout le monde parle en même temps… mais où personne n’écoute.

Il se passe quelque chose. Des gens parlent de vous. Certains achètent à cause de ça. C’est réel, et c’est même probablement le premier moteur de votre croissance depuis le début.

Mais posez-vous ces quatre questions :

  • Qui a recommandé votre marque le mois dernier ?
  • Combien de ventes cela a-t-il généré ?
  • Combien cela vous a-t-il coûté par client acquis ?
  • Comment faites-vous pour qu’il y en ait deux fois plus le mois prochain ?

Si vous ne pouvez répondre à aucune, vous n’avez pas un canal d’acquisition. Vous avez un heureux hasard.

Et un heureux hasard, ça ne se pilote pas, ça ne s’arbitre pas en comité budgétaire, et surtout ça ne se scale pas.

Le paradoxe de l’attribution

Voilà le vrai problème, et il est presque comique.

Le bouche-à-oreille est le canal le plus efficace de tous. 88 % des consommateurs font confiance aux recommandations personnelles [1], un niveau qu’aucun autre levier n’approche.

Et c’est aussi le seul canal auquel personne n’alloue de budget.

Pourquoi ? Parce qu’il n’est pas mesurable. Dans vos analytics, le bouche-à-oreille s’appelle « trafic direct » ou « organique ». Il est invisible, donc il n’existe pas, donc il ne mérite pas de ligne budgétaire. Pendant ce temps, vous documentez au centime près un canal payant dont le coût augmente chaque trimestre.

Vous financez ce que vous mesurez, pas ce qui fonctionne.

Ce qui est gratuit, ce qui coûte, ce qui rapporte

Séparons proprement les trois.

Gratuit : qu’une personne parle spontanément de vous. Vous ne pouvez ni le déclencher, ni le compter, ni l’amplifier. C’est du bruit, agréable, mais du bruit.

Ce qui coûte : l’infrastructure. Tracker qui recommande, relier chaque recommandation à une vente sans cookie tiers, verser une récompense instantanément, restituer la data. Ça, ça ne se fait pas tout seul, et ça a un prix.

Ce qui rapporte : un canal structuré, traçable et récompensé. Avec un CAC connu à l’avance, des ventes attribuées, et la possibilité de décider d’en faire plus.

Vous ne payez donc pas pour le bouche-à-oreille. Vous payez pour le rendre pilotable, exactement comme vous ne payez pas pour que les gens cherchent votre marque sur Google, mais pour capter cette intention.

Le renversement de l’objection

Retournons la question.

Vous acceptez aujourd’hui de payer pour de la publicité à laquelle une majorité de consommateurs ne fait pas confiance, dont le coût grimpe de 10 à 30 % au dernier trimestre, et dont vous ne détenez pas la data.

Et vous hésitez à payer pour le canal auquel 88 % des gens font confiance [1], dont vous fixez vous-même le prix, et où vous ne payez que si ça convertit ?

Formulée comme ça, l’objection s’inverse d’elle-même.

Et si vous ne payez que quand ça marche ?

La dernière partie de l’objection tombe avec le modèle économique.

Chaque client satisfait peut devenir un canal d’acquisition puissant. Et avec un modèle 100 % à la performance, vous ne payez que quand ça convertit, donc vous maîtrisez votre CAC à l’euro près.

Mieux : vous décidez vous-même du montant. Sur un CAC fixé à 10 €, 8 € reviennent à vos clients ambassadeurs et 2 € à la plateforme [1]. Pas de frais de setup, pas d’engagement sur un volume d’impressions, pas de risque d’enchère.

Comparez avec une campagne paid : vous engagez un budget, et vous découvrez le CAC après. Ici, vous fixez le CAC, et vous ne dépensez que sur résultat.

Le résultat observé sur nos premières marques : une réduction moyenne de 26 % du coût d’acquisition, et jusqu’à 40 % des ventes issues de la recommandation.

La vraie question

Ce n’est donc pas « pourquoi payer pour quelque chose de gratuit ».

C’est : préférez-vous du bouche-à-oreille qui fait « pschitt »… ou du bouche-à-oreille visible sur votre dashboard ?

Si vous voulez les données complètes sur la performance du canal, elles sont réunies ici : Le bouche-à-oreille en chiffres.


Je suis Virginie Maire, co-fondatrice de Frak Labs, qui transforme vos clients en un canal d’acquisition scalable, rentable et authentique. Entrepreneure engagée, maman de deux enfants, je navigue depuis 20 ans entre médias, réseaux sociaux, influence et e-commerce… et je m’éclate toujours autant !

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